Au fait, je ne pense plus poster de contenu supplémentaire sur ce blog... enfin qui vivra verra. Ciao!

Lundi 23 mars 2009.

Les étudiants de l'Université de Strasbourg, réunis en assemblée générale souveraine à plus de 1500 (dont une véritable légion de STAPS et d'étudiants en droit - "MAMAN!") sur la Place Rouge, ont voté pour le maintien du blocage du portique et du patio (le platane étant fermé administrativement - l'administration aurait-elle eu peur des méchants gauchistes?) et, contre toute attente et suite à la proposition de plusieurs étudiants en droit, ont voté le blocage de la faculté de droit, pour la première fois de son histoire. Celui-ci devient effectif dans le début de la soirée, les portes sont bloquées, les barricades dressées. Les étudiants bloqueurs, mobilisés contre les réformes de l'enseignement ,redoublent d'énergie et d'espoir.

Mardi 24 mars 2009

Tôt le matin, des étudiants anti-bloqueurs contre-mobilisés (comprendre: "mobilisés pour l'occasion" par le syndicat UNI - qui divise, d'ailleurs, va comprendre) tentent de récupérer les locaux de la faculté de droit, en ayant recours à la force barbare via des barres à mines, des sprays à gaz lacrymogènes (Judge Dredd, un vrai modèle pour certains étudiants de droit). Ils rentrent dans les amphis par les sorties de secours, mais se heurtent à la résistance des barricades du hall. La rage provoquée en eux par la non-tenue des cours habituels est calmée à grand peine par certains personnels, tandis qu'un drapeau rouge et noir les nargue allègrement, fixé sur le toit du bâtiment ("Ca fait bizarre hein? Gégé! paye ton cigare!"). Les bloqueurs sortent de leur plein gré vers 16 heures, après 20 heures d'occupation, le poing en l'air et le regard digne, sous les applaudissements de leurs camarades et des sympathisants du mouvement, alors que les anti-bloqueurs les huent. Les insultes volent d'un camp à l'autre. Les anti-bloqueurs reprennent les locaux, en scandant "on est chez nous". Certains professeurs et étudiants de la faculté de droit sont outrés par le comportement des anti-bloqueurs, dans une très grande majorité étudiants en droit. ("C'est à CA que je donne des cours???" en espérant que le fait voir des beaufs pareils puisse mobiliser plus de gens de droit...). Un communiqué du mouvement de grève est lu, la manif' démarre avec un peu de retard... puis une grande chaine humaine à la Place Kleber, et beaucoup de bruit dans la rue.

La Marseillaise aura été chantée plusieurs fois dans la journée du 24 mars, par les anti-bloqueurs. Certains d'entre eux, à ces moments, faisaient le salut nazi.

Bref, une petite chronique non-exhaustive et absolument orientée de ces deux jours hauts en couleur. Soit dit en passant, je n'étais pas à l'intérieur le 24 mars, je ne sais pas trop comment s'est organisé la résistance le matin.

Nazillon, on te scalpera!

# Enviado el miércoles 25 de marzo de 2009 00:22

"Moteur... Action!"


Hé!



Vous avez envie de rire?




C'est par là!

Maintenant, si vous voulez constater la joyeuse franchise des institutions publiques...

C'est par là.

5 février 2009.

Des "fonctionnaires", (sic, des flics en civil sans brassards) poussés contre les vitres, "mis en danger" (par leurs supérieurs, peut-être le préfet voulait-il dire) quand les robocops font pleuvoir des coups de trique sur les étudiants en les poussant dans les escaliers de leur propre fac.

Rien à ajouter pour moi, à part peut-être qu'un homme qui passe de la matraque à la démagogie en une journée n'a rien à faire à la tête d'une université, lieu de savoir, d'épanouissement culturel, d'émancipation intellectuelle et politique.

Beretz n'est pas un universitaire, c'est un arriviste qu'il faut éjecter!
Pécresse n'est pas la ministre à l'écoute qu'elle prétend être, c'est un tyran commercial qu'il faut sortir!
Ses réformes ne sont pas progressistes, elles dévalorisent le savoir en lui accordant une honteuse valeur monétaire, appauvrissent la qualité de l'enseignement et met à bas la recherche, elles sont une grave insulte au monde universitaire! Refusons-les!

Non à la masterisation des concours, aux décrets despotiques sur les statuts des enseignants-chercheurs.
Abrogeons de la LRU. Convergeons avec la lutte pour la sauvegarde d'un service public en danger. Refusons la criminalisation de cette lutte globale, refusons la barbarie étatique et policière.

Rappelez-vous d'un certain article 35 qui a fait si peur aux bourgeois d'une certaine époque...
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# Enviado el jueves 05 de febrero de 2009 20:17

Les jours qu'on aime

Les jours qu'on aime


Ce soir, c'est concert!
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# Enviado el jueves 16 de octubre de 2008 12:53

Tu peux cracher même rire

Pas sommeil
Conneries de blogs
La vie est étrange
Se péter les dents
Mas Oyama
Prologue
Une photographie du ciel
"Gott weiss ich will kein Engel sein"
Alex
On n'oubliera pas
A la prochaine
Et quoi
Ou ça?
A ton étoile
Quel est le bruit des vagues?
La douleur
Mulhouse
Toujours le même zinc
Et la même colline
Aux alentours de Rouffach
C'est comme ça
"Osu!"
La pluie ne m'atteint plus
Dis-toi qu'il n'est pas loin
Tu es belle
Toi, oui, toi
A la santé du feu
Born of a broken man
But not a broken man
Je me suis battu avec un mur
Il a gagné
Yann et son coude
Quelques geeks
Zwen
"Ils sont les enfants de la nuit!"
J'aurais voulu rire
J'aurais voulu pleurer
Mais je n'ai pas pu
Nancy
L'absurde et le hasard
Matthias
J'irai hurler
La musique en souffrira
Fréland et les gens qui y étaient
La famille que je n'connais pas
"Prends ça!"
Salut, Grand-Père
Les jours qui se suivent
Qu'ils me laissent un peu de nuit
"On tend la main aux anges"
Hey jimmy
Trop de projets tuent les projets
Trop de comédie tue la comédie
"Vengeance - Persévérance"
"Ta gueule" je la regrette
"Faut pas comprendre qu'on les aimait une fois qu'ils sont ti-par"
Simon, un geek qui s'acharne
Quelques grappes et du vinaigre
Irlande
Prague
L'oeil du cyclone
Colin
Mandine
Meloune
Ecrire
Quelque chose d'impalpable et éternel
Est-ce la musique qui veut ça?
La forêt
Calmement
J'ai froid
Saluer, me retourner
Rentrer seul chez moi
La nuit
Le sourire aux lèvres
Jazz
Qu'est-ce qu'il reste?
Strasbourg est plus belle vide
Pas d'étincelle dans trop de regards
Cantat
Les feuilles tombent
L'automne danse avec moi
Ou plutôt avec mes tripes
Perdu au large
Tout s'éloigne
Il faut replonger
Le fait de se noyer ne peut pas être considéré comme une solution
Ni même comme une simple option
Se foutre des coups de pieds au cul
Un exercice de souplesse qui n'est pas facile pour tous
Et octobre, puisque j'ose encore le citer, n'a qu'à aller se faire foutre
J'essaie encore
Un peu
Histoire de
Et puis non
Pas comme ça
Tant pis
Pas grave
Ca viendra
D'un autre côté?
Par une autre porte?
Enfin on verra
Mais ça viendra
Salut
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# Enviado el viernes 10 de octubre de 2008 00:19

Eyassu

Quand la douleur
Arrive en douce
Elle a la sueur qui glace
D'un soleil qui brille ailleurs


- Nosfell et Samarabalouf
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# Enviado el sábado 27 de septiembre de 2008 09:14